La grande fête nationale de la moto

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« Tout le monde savait que c’était impossible. Il est venu un imbécile qui ne le savait pas et qui l’a fait… » Marcel Pagnol
Alain Brochery est un professionnel du spectacle. C’est avec de grands noms tels que Yvan Chiffre, Yves Mourousi, Jean Richard qu’il apprend l’art de la mise en scène.
C’est de cette expérience , au plus près du public, que naitra sa passion pour le show. Sentir, écouter, « comprendre » le public, devient pour lui un leitmotiv qui, encore aujourd’hui le porte et lui donne envie d’organiser des événements spectaculaire.
Le public est son premier « soucis »…
Dans les années 80, il créé et produit avec son associé de l’époque, le guidon d’or, le dragstermania, le short track de Paris, les supermotards, avec les plus grands noms que l’histoire de la moto a compter : Lawson, Rainey, Mamola, Gardner, Malherbe, Jobé, Goeboers, Peterhansel, Chambon, etc.
Ils ont été récompensé par 3 oscars du « meilleur organisateurs de l’année et celui du « Must de l’année » décerné par la presse sportive. Ils détiennent toujours le nombre d’entrée sur le circuit Carole (14.800 personnes pour le Guidon d’or 89) et le circuit de Montlhéry (21.000 personnes pour le Dragstermania), sans compter les 24.000 spectateurs, invité Gratuitement …du jamais vu, pour le short track de Paris , en plein bois de Vincennes a Paris.
Seul un nouveau concept peut lui offrir cette inspiration nécessaire pour réussir, il y pense depuis 2 ans et avec le X-roadster, une course folle qui s’appuie sur un événement festif, il est persuadé de pouvoir, a nouveau, au même titre que le short track, le guidon d’or et autre supermotard,  écrire une nouvelle page de l’histoire de la moto.
Alain Brochery, est également cascadeur professionnel de cinéma et ce depuis 30 ans, a son actif : 400 films dont « Ronin » ou il a été choisi par Hollywood, pour être la doublure officielle « cascades physique » de Robert de Niro. Cette facette de ce promoteur ajoute un coté atypique a son personnage.
« Lorsque l’on pense  avoir atteint des sommets, l’on a tendance a oublier le plus beau : s’attaquer au ciel »